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Chutes d‘Iguazú et parc national d’Iberá

Après 2 semaines passées en ville nous nous réjouissons de retourner dans la nature, qui plus est, aux chutes d’Iguazú! Effectivement lors de notre voyage au Brésil en 2019 nous avions dû sauté cette merveille de la nature qui se trouve au niveau de la triple frontière Argentine, Paraguay et Brésil.

Arrivés à Puerto Iguazú nous vivons notre première pluie tropicale ! Heureusement celle-ci commence lorsque nous sommes à l’intérieur de notre logement. Croyez nous sur parole, vous ne voudriez pas même rester dehors une seconde! Même de l’intérieur le bruit de la pluie incessante sur le toit nous effraye presque, comme si nous étions déjà sous les cascades. Pour la première fois en Argentine nous avons été marqué par la pauvreté des gens dans cette petite ville, qui pourtant est un haut lieu touristique. Est-ce la conséquence de deux années de COVID ?

Les chutes d‘Iguazú, également appelées Cataratas del Iguazú, mondialement connues, peuvent se visiter du côté argentin et du côté brésilien, ce que nous prévoyons de faire.

Et à noter, comme à Cuba en 2018, encore une rencontre improbable, cette fois-ci avec Anne une amie et collègue de travail du temps où nous étions sur Augsbourg. Anne travail maintenant à Mexico et était en vacances ici!

Arrivés à la Garganta del Diablo (l’antre du diable) du côté argentin nous sommes époustouflés par là puissance et le débit des chutes. Nous ne pouvons pas voir la zone d’impact de l’eau déferlante qui est enfouie sous un épais nuage de fines gouttelettes d’eau.

Du côté brésilien, nous profitons d’une vue panoramique des Cataratas et le chemin nous guide même jusqu’au dessous de celles-ci. Il est ici inévitable de ressortir sans être trempés jusqu’aux os.

Nous restons suffisamment longtemps à Puerto Iguazú pour faire une visite de la réserve Güirá Oga, qui est une réserve naturelle où des animaux sauvages de la forêt tropicale blessés y sont soignés et rééduqués avant d’être remis en liberté.

Un peu plus au sud nous visitons le parc national Ibera, déclaré tel quel en 2018. Malheureusement un incendie ravageur a fait brûler une très grande partie du parc cette année et la flore y est très limitée. Les monocultures de riz par exemple (maintenant interdites) ont contribuées à la défiguration du parc. Nous espérons qu’il récupèrera les décennies suivantes mais cela risque de durer. En effet ce parc est un zone marécageuse, qui autrefois s’apparentait à une forêt tropicale. La déforestation d’arbre endémiques pour de la monoculture et le reboisement (après incendies) avec des pins dénaturent grandement le paysage et augmentent le risque d’incendies. Les pins absorbent apparemment très rapidement l’eau des grandes pluies torrentielles de la région et assèchent les sols plus rapidement que les espèces originelles. Cela satisfait la population locale, moins assujétie aux inondations, au détriment de la nature. Heureusement il y a encore une faune assez dense, pour le plaisir de nos yeux.

Nous nous mettons en route pour le nord-ouest argentin, et nous languissons des montagnes à nouveau.

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2 responses to “Chutes d‘Iguazú et parc national d’Iberá”

  1. Que peut-on faire d’autre que vous envier ?
    Tout est extraordinaire ! Ces chutes d’eau sont splendides ,spectaculaires, parfois effrayantes et oui, Simon, je sais comment ça marche le cycle de l’eau mais Je n’arrive toujours pas à concevoir que de tels volumes d’eau se déversent en continu et à l’infini…

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    1. Il parait qu’après la sécheresse de janvier / février les chutes étaient très minces.

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